Mololo, AQJV qui résonne
Souvenez-vous, la dernière fois je jouais à Resonance of Fate !! Eh bien cette fois, je joue à Resonance of Fate. Ouais ça fait doublon je sais, mais il est super long et super prenant. Toutefois, j’arrive au bout vu que j’en suis au dernier chapitre. Sauf qu’il est difficile de poser la manette quand on se prend au jeu de l’arène, voire pire, à celui du Pays Lointain aka le donjon bonus où les monstres vous massacrent. Je pensais, toute fière, m’en sortir facilement mais que dalle. Si le jeu est totalement abordable (je tiens à le préciser car ça me faisait très peur), on sent bien que pour ce donjon à débloquer, ils se sont lâchés et s’adressent aux plus durs d’entre nous, ceux qui veulent du challenge du vrai, celui qui fait saigner et transpirer. Bref. Ce Resonance, c’est vachement bien, je mettrais simplement un bémol sur le scénar auquel je ne suis pas vraiment sûre d’avoir compris grand chose. Je doute que la fin ne me vienne beaucoup en aide. Pour compenser, outre jouer à la Barbie en changeant les fringues des persos, le système de combat déchire tout, un régal ! Vous ne verrez plus jamais les pirouettes de la même façon. Sinon, je compte débuter sous peu Solatorobo. C’est tout pour aujourd’hui.
Memento, l’appel de l’aventure
Ce n’est pas exactement Hunted the Demon’s Forge qui a pu le satisfaire, cet appel. On sent ce que le jeu veut faire, et il est parfois convaincant, mais que c’est moyen. On arrive finalement au bout au gré de trop rares moments agréables, farmant des ennemis généralement très misérables. Je me sens comme sortir du Gouffre de Helm, après un concours avec Gimli, et, ayant trucidé moults adversaires, je ne parviens pas à me souvenir du reste. Du coup j’ai enchainé avec Lucha Fury… pour faire à peu près la même chose. Un jeu qui peine à être sympathique, profite de trop rares bons points, et souffre de la comparaison avec des jeux bien meilleurs. Avis constructifs à venir… En attendant, de l’aventure, de la vraie… avec Dragon Age ? A moins que ça ne soit Gray Matter, dans des genres très différents.
Med – vie de merde
Pourtant sur le point de claquer le génialissime Shadows of the Damned, jeu sur lequel je pourrais longuement vous compter mon amour, mais je ne peux m’empêcher de penser à la folle péripétie qu’il m’est arrivé il y a de cela quelques jours. Comme vous le savez, je suis bloqué depuis plusieurs semaines sur le second DLC de Castlevania Lords of Shadow, et bien sachez que ma tourmente est terminée. Non pas grâce à un superbe fait d’arme, oh non, bien au contraire, mais grâce à perfidie et à la félonie du père CouCou. Je luttais bec et ongles pour éclater les squelettes dorés qui bloquaient mon avancé depuis bien trop longtemps, quand, comme d’habitude, l’un d’eux me défonça. Par bonté d’âme, et surtout pour lui montrer que ce DLC était sincèrement abusé, j’ai tendu la manette à CouCou. Et vous savez pas ti quoi ? Ce ouf est parvenu à poursuivre l’aventure, là où j’ai failli briser mon pad, ma télé et le mur du voisin par la même occasion. Mais ce n’est pas en jouant de son habilité qu’il a réalisé cet exploit, mais simplement en fuyant ! En réalité, juste derrière l’arène se tenait un passage dans la roche, assez imposant en plus, mais va savoir pourquoi, je ne l’avais jamais remarqué. Mon subconscient de héros ne pouvait se résigner à autant de bassesse et se devait de lutter envers et contre tout. Il faut savoir que lesdits squelettes déboulaient par groupe de quatre et que le plus souvent, je périssais à la troisième vague ! Je me battais sûrement contre l’infini sans le savoir. Bref, après avoir pleuré toutes les larmes du corps de tous les toulousains, nous avons terminé le DLC en mode facile, trop las de s’escrimer face à l’Oublier, qui de toutes les manières, porte bien son nom !
CouCou, ou pas
Avec la chaleur qui règne actuellement en France, on en revient presque à préférer rester cloîtré chez soi plutôt que d’aller se balader dehors. Et pourtant, je ne peux pas dire que je passe énormément de temps à jouer en ce moment. Après avoir bouclé l’excellent Shadows of the Damned, je me suis lancé dans Child of Eden. Un trip incroyable et une douloureuse perspective qui se présente à moi : comment tester un tel jeu ? Les plus pragmatiques vous diront que les trois heures de jeu nécessaires pour boucler l’aventure ne justifie pas le prix du produit. D’autres vous diront que seule l’expérience prévaut. Bon, il me reste jusqu’à vendredi pour tenter de venir à bout de ce questionnement. Et comme je ne joue pas, je suis en train de me faire un second run de l’excellente série Games of Thrones, que je recommande à tous.
Sinon, Carta lui, joue à ne pas rendre ses textes à temps
(NDCarta: Oui c’est pas faux, l’ami Rejuki ne fait rien qu’à m’indiscipliner et à me faire oire et manger des trucs que la ligue des médecins du monde et l’Amicale Des Gens de Bon Goût n’approcherient pas à 100 m. En voyage, je ne joue pas trop, sauf à Angry Birds et je vais peut-être finir par rallumer ma DS. Oh et la 3DS c’est rigolo, surtout les têtes à chasser, mais c’est tout. Et je sais que je vais désespérer Rejuki en disant cela. Même si Zelda tue la gueule graphiquement.)

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