CouCou
J’ai la fâcheuse habitude en ce moment de vouloir commencer mille jeux, sans en finir un seul. Ainsi étrangement, j’ai repris ma partie de FF XIII la semaine dernière (début du DVD 2), juste assez pour me passer l’envie de recommencer avant quelques temps (ndMemento : Hahaha). Ensuite, après 6 mois de retard sur mon planning, j’ai entamé le troisième opus du Professeur Layton, une saga que j’adore particulièrement. Et je n’ai toujours pas retouché à Dead Space 2. Va comprendre. Accessoirement, je joue aussi à Super Street IV et Nintendogs + Cats sur 3DS, mais on en reparlera dans la semaine.
Med
La course aux Pokemon arrivée à son terme, j’ai pu me mettre sur Black Ops. Et oui, encore un FPS, mais je me suis promis qu’après ça, je ferais une petite pause. En dehors des gros guns qui tâchent, mes sessions sur la 3DS s’accompagnent enfin de vrais titres (en effet, nous n’avions pas encore reçu de jeux, et nous passions notre temps à divaguer dans les menus). J’ai pas encore testé Nintendogs (CouCou vous fera part de ses impressions et vous présentera son chien nommé “Chien”) (ndMemento : wouhou, j’ai hâte !) mais Super Street Fighter 4 tient vraiment bien la route sur la nomade. Les boutons de la 3DS ne sied pas parfaitement au genre, mais le résultat est amplement suffisant pour ceux qui veulent doser dans les transports en commun. Sinon, comme un gros fan boy, j’attends la fin de la semaine pour m’atteler à Dissidia 2 !
Mololo, en mode 2D
Cette dernière quinzaine, j’ai enfin pu m’adonner correctement au plus beau jeu de cette génération et le plus incroyable, c’est qu’il est sur Wii ! Je parle bien sûr de Muramasa : The Demon Blade !! Merci à Vanillaware et à George Kamitani de nous avoir pondu un magnifique jeu en 2D qui fait plaisir aux mirettes et réchauffe notre cœur. Je l’avoue, je m’attendais peut-être à une histoire plus soutenue et à une meilleure durée de vie, c’est que j’avais adoré Odin Sphere… Toutefois, pas de quoi bouder, avec ses six fins à débloquer et son dynamisme à toute épreuve, Muramasa ça déchire bien. Il est vrai, sa superbe 2D me ferait de toute manière pardonner tous les défauts. Tout ça m’a donné envie de faire un peu de rétrogaming alors j’ai sauté la tête la première dans les cases de Comix Zone, toujours aussi efficace. Ok, en ligne droite on le finit en 30 minutes, mais faut quand même se remettre dans le bain et réviser ses réflexes. En plus, j’ai réussi à sauver la fille à la fin. Nostalgie oblige, je me fais aussi un peu de Popful Mail, qui me rappelle cette chouette époque où Working Designs importait des jeux bien japs en Occident. Il faut malgré tout parfois vivre avec son temps et je continue donc Radiant Historia, je sais je sais, je traîne… Lentement mais sûrement ! Arrivée au chapitre 6, je me dis que la fin ne doit plus être si loin.
Cartapouille, /\’O]\/ <- artiste du pauvre
Alors cette semaine, je réalise que je ne pourrais pas faire tous les jeux que je veux/dois faire. Premièrement j’aimerais finir De Blob 2, qui me résiste et ne m’excite pas plus que la moyenne des Flanby. Mais entre temps je met enfin la mimine sur Assassin’s Creed Brotherhood, et wow de wow, on comprends pourquoi les Chevaliers du Fiel de la rédaction ont écrit sur une aussi belle saga. Chapeau. Mais encore une fois, il n’est pas le seul à vouloir ravir mon cœur. Et c’est du lourd, du très lourd qui entre sur l’arène, en la personne de Shogun 2, Total War. Je n’ai pu que lui tripatouiller le bout de la truffe, car je suis surlivré, mais le peu que j’en ai vu m’a suffit à me sentir hypnotisé. Et tout ça, à moins d’une semaine de la sortie de … CRYSIS 2. Putain l’univers s’acharne à me faire languir de désespoir face aux journées de 24 h.
Memento, fait voler une DS.
Radiant Historia fini (le test, imminent, est à paraitre mardi), je vogue vers d’autres horizons. Max Payne, déjà, délicieusement régressif. C’est que Space Station Silicon Valley a marqué, chez moi, le début d’un spleen retro, à commencer par les trop nombreuses merveilles PS2 qui ornent ma collection. A l’instar de Mololo – c’était pas prévu – je délaisse donc, l’espace d’un temps, photoréalisme et 3D grandissantes.
