A quoi jouez-vous #17 : Driver, Deus Ex, Xenoblade et des 2

Après un été chargé mais pauvre en jeux, la rédac' reprend du bon pied !

CouCou
AQJV, le retour
Après un été plutôt calme sur le plan vidéoludique (la faute à l’emploi du temps professionnel plutôt chargé), j’ai enfin pu m’accorder quelques jours de répit pour tester Driver San Francisco et m’initier à Epic Mickey. Vous connaîtrez mon avis sur le premier de ces jeux dans le test de vendredi. Concernant Mickey, je dois dire que j’ai passé un très bon moment. J’ai même beaucoup plus apprécié que je l’aurais cru. L’ambiance mélancolique est parfaitement rendue, les musiques sont sublimes et le gameplay efficace, malgré les imprécisions dues à la maniabilité un peu raide et à ses foutues caméra. La structure particulière du jeu (des petits hubs qui se succèdent et dans lesquels on passe 20 à 30 minutes) permet de maintenir l’intérêt sans s’ennuyer. Vers la fin du jeu pourtant, j’ai ressenti une petite lassitude, les mécaniques se répétant inlassablement. Un seul regret : que les récompenses pour vos actions (bonnes ou mauvaises) ne soient que trop souvent des objets à collectionner ou de l’argent (qui ne sert pas des masses). Pas très motivant tout ça ! Globalement pourtant, Epic Mickey reste un très bon jeu.

Med :
Willkommen, Bienvenue, Welcome !
Enfin la rentrée ! Franchement y’a rien de plus horripilant que l’été quand on travaille. Les hautes températures sont insoutenables, la France est littéralement arrêtée et tous nos amis sont en vacances et nous narguent avec leur peau hâlée. Comme l’ensemble de l’équipe, qui a été très occupée ces derniers mois, mon activité vidéoludique s’est vu assez étroite, fine, pour ne pas dire quasi inexistante. Mais j’ai récemment pu me plonger dans le très attendu Deus Ex – Human Revolution. Après un prologue difficile, où j’essayé de distinguer toutes les ramifications plus que de réellement jouer, j’apprécie enfin à sa juste valeur l’un des tournants décisifs de cette année 2011. En répondant aux attentes, en ne décevant pas malgré la pression, en proposant une réflexion sur un thème mais aussi sur l’appréciation du médium en lui-même, Deus Ex – Human Revolution est sans aucun doute la valeur sûre de la rentrée. Néanmoins, c’est sans compter sur Xenoblade, qui croupit dans ma console et qui n’a toujours pas eu le temps de tourner sur lui-même pour me révéler ses merveilles. Bientôt…

Mololo
AQJV is back
Comme beaucoup de gens, je joue en ce moment à Xenoblade. Oui sur Wii. J’ai même investi dans le pack avec le pad classique rouge qui me donne bien envie d’enfin m’intéresser à la boutique rétro, mais passons. Donc Xenoblade, quelques dizaines d’heures dans le compteur déjà et encore beaucoup à faire. C’est pas mal, c’est pas mal… J’ai du mal à partager la liesse générale, non pas que ça soit nul, c’est simplement sympa. Les environnements sont immenses, clairement le point fort du jeu, on se promène, on découvre, on court encore et encore, beaucoup. Sinon les combats sont assez brouillons et de la part de Takahashi, je m’attendais à des personnages un peu moins clichés. Il reste fort probable que je change d’avis, je suppose que des surprises vont venir. Sinon, c’est vachement grand, je vous l’ai pas déjà dit ?

Cartapouille
Coucou, tu veux voir ma vie ?
Après un été incroyablement anavidéoludique (new word, 3 points), il a fallu me remettre dans le bain. D’abord, piqûre de rappel de Team Fortress 2, de Shogun 2 et de Bad Company 2, ensuite un poil de Crysis 2 pour parachever le tout (en tout ça fait 8). Après avoir fait From Dust, on fonce sur le gros titre de la rentrée, Deus Ex, sur lequel j’avoue bien m’amuser. Un jeu qui permet la résolution pacifique des soucis, ça nourrit le p’tit Mahatma qui sommeille en moi. Cela dit avant d’avoir pu en voir le bout des augmentés voila-t-y pas que la menace zombie revient montrer le poil de son museau défraîchi, voire carrément mité, dans Dead Island. C’est très sympa et l’aspect sérieux de la survie contre les goules change complètement la donne. Puis on peut les démembrer, ça c’est juste pour gonfler ce même Mahatma. Alterner entre les deux aventures est difficile, d’autant plus quand on rajoute sur le dessus Rock of Ages, ultra sympathique petit indie à l’inspiration Monty Python. Tiens, y’a aussi The Baconing qui trône sur mon bureau…

Memento
Oh, la belle bleue
Après avoir terminé Deus Ex premier du nom, j’ai longuement hésité à faire le 2 avant de commencer Deus Ex – Human Revolution, qui était l’objectif final de ce petit périple. L’intervention de débâcles techniques toujours aussi parfaitement caractéristiques des PC a résolu la question : Human Resolution ce fut, qui se trouve être bientôt terminé, et source de tout un tas de réflexion dont on reparlera dans la critique complète (si ce n’est plus). Une fois cela fait, et à la vue du calendrier des sorties, il faudra une bonne dose d’organisation pour garder un pied dans le présent, parce que je compte bien m’aventurer dans Silent Hill avant l’arrivée des remake (et ce de manière totalement imminente).

Et vous, à quoi jouez-vous ?

A lire également :