Comme promis la semaine dernière (ou presque…), après l’article sur le manga tiré de l’histoire de Curse of Darkness, nous allons voir aujourd’hui ce qu’il en est du scénario avant le jeu PS2 imaginé Koji Igarashi allias IGA. Tout ceci nous conduit à conter la genèse de l’histoire de Trevor C. Belmont…
Curse of Drakness a pour héros Hector, mais pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de l’intrigue du jeu, il faut s’intéresser bien évidemment à Trevor qui fait parti intégrante du scénario de l’opus PS2. Nous commencerons notre voyage dans le temps en 1450 avec le chapitre Game Boy, sous titré Legends. Vous êtes aux mains de Sonia Belmont, première héroïne de la saga (cette exclusivité sera peut être rompu avec le prochain épisode DS qui aura aussi, d’après les premiers screenshots, une nana comme avatar) qui depuis son jeune âge développe des aptitudes au combat assez extraordinaire. A ses dix-sept ans elle reçoit d’un membre de sa famille (son oncle) le célèbre Vampire Killer. Toute pimpante, elle décide d’aller affronter le Prince du Mal. Bien évidemment elle aura raison de Dracula à la fin de sa quête, mais cette dernière n’est pas arrivée à bouter la chauve souris toute seule. Elle a en effet eu un coup de main du fils de son ennemi, je veux bien sûr parler d’Alucard avec qui elle avait tissait des liens amicaux (ouais ouais…) depuis longtemps. Comme de par hasard à la suite du trépas de Dracula, Sonia est enceinte d’un jeune garçon (on se demande de qui ?). Cet enfant montre très vite des pouvoirs surpuissants, qui dépassent aisément la force d’un humain moyen. A tel point que le peuple Roumain commence à avoir des craintes vis-à-vis de la famille Belmont et plus particulièrement du dernier rejeton, nommé Trevor, qui s’illustre par une certaine nature vampirique.
Nous sommes à présent en 1476, et nous avons par la même occasion changé de plate forme (et d’année de parution : 1990, le volet GB datait de 1998). L’épisode en question est Dracula’s Curse, paru initialement sur Famicom. Comme d’habitude, à tous les postulats de Castlevania, plus rien ne va en Valachie. Une vague inexpliquée de monstres effraie la populace et annonce sans équivoque le retour du Prince du Mal. Les gens souffrent, les maisons brûlent, mais personne ne vient pour sauver le peuple de Valachie. Trevor C. Belmont, le jeune bâtard autrefois rejeté par ces mêmes personnes va aujourd’hui les sauver grâce au bien connu Vampire Killer, hérité de sa mère Sonia. Le jeune Belmont n’affrontera pas Dracula seul, il sera accompagné de Grant DaNasty, un capitaine pirate qui a juré de se venger du Prince de la Nuit qui a tué toute sa famille. Néanmoins ce brave pirate ne sera pas tout de suite un allié, ce dernier s’est fait jeter un sort par Dracula l’obligeant à être le gardien de la Clock Tower et devra donc se faire délivrer par Trevor, qui passait heureusement par là. Une fois la tour de l’horloge passée, notre joyeuse équipe se rend aux catacombes et rencontre Sypha Belnades. Cette demoiselle est une grande chasseuse de vampire et une magicienne de renom, porté disparue en terre de Valachie depuis plusieurs mois. Mais elle aussi s’est fait happer par Dracula et est détenu par un cyclope. C’est encore bibi qui la délivrera de ses maux. La malédiction levée, l’équipe se développe et compte à présent la douce Sypha. Mais la team ne sera pas assez de trois pour affronter Dracula, et comme dans l’épisode Legend c’est Alucard, le paternel, qui viendra donner main forte au fiston. Le duel arrive et Trevor sort grand vainqueur du terrible combat, il est bon de noter qu’il est le premier à vaincre Dracula en possession de sa pleine puissance. Il rentre avec ses amis en Valachie en héros et érige le nom de Belmont au statut de légende. Comme toute bonne fin, Trevor épouse Sypha et devient ami avec Grant. L’épilogue est par contre plus triste pour Alucard qui devra fuir les siens avant que son pouvoir démoniaque l’obligeant à devenir le légitime Prince du Mal ne l’envahisse.
Voilà pour la mise en bouche, les bases du scénario son posées pour bien aborder le jeu Curse of Darkness. J’aurais aimé vous conter moi-même cette aventure, mais je vous conseille tout simplement de faire le jeu. Pourquoi ? Bon un indice alors…
