Nous vous en avions parlé brièvement vendredi soir, mais une nouvelle édition du Toulouse Game Show s’est tenue le week-end dernier à l’espace Diagora de Labège. Voici notre petit compte-rendu de la visite sur place.
Le parti pris de cette édition Ohanami était de proposer un salon plus intimiste, exclusivement consacré à la culture japonaise. Exit donc la science fiction et l’univers du comics pour cette session. La seconde conséquence de ce souhait de proposer un “mini” TGS a été de le cantonner dans une seule salle du complexe Diagora de Labège, contre deux les années précédentes. On regrette un peu ce choix, car faire le tour des exposants ne prenant pas tellement de temps. Mais le plus décevant étant sans conteste la disparition de tous les à côtés qui avait de l’édition 2009 un moment très agréable. La salle de conférence ou de projection étaient inaccessibles et on devait donc se passer des causeries qui auraient pu avoir lieu en leur sein. A la place, quelques petits speechs étaient prévus sur la scène principale, mais nous n’y avons pas forcément gagné au change. De la même manière, la majorité de l’espace réservé aux stands était occupé par des magasins vendeurs de jeux vidéo, de goodies ou autres. Cette édition s’est donc révélée décevante.
La place occupée par le jeu vidéo n’était d’ailleurs pas immense, avec seulement quelques bornes d’arcade disposée de ci de là, des rythme games, ou encore la SWGA qui initiait les visiteurs à la baston virtuelle. Niveau animation, on trouvait néanmoins les classiques cosplay, karaoké, des démonstrations de création d’origami, de karaté, etc. Le premier soir, deux concerts ont été organisé, le premier de Red Rails, le second de Lamia Cross. Autant dire que cela a pu suffire à combler les passionnés de culture asiatique et toute la communauté gravitant autour du TGS. Pour notre part, nous sommes restés sur notre faim. On retrouvait tout de même des invités qui avaient su animer la salon l’an passé (Alex Pilot, Marcus et Suzuka de Nolife, Davy de NERDZ), mais la configuration du salon ne permettait pas vraiment d’en profiter (séance de dédicace en lieu et place des conférences). Dommage. Nous attendons donc la “vraie” édition prévue pour novembre avec plus d’impatience.

