En six ans nous n’avons jamais fêté l’anniversaire de notre site Internet. Peut-être parce que réussir sur la toile n’a jamais été notre aspiration première. Rappelons pour ceux qui ne le savent pas qu’à la base nous venons du papier. En 2005 et après quelques numéros de notre magazine distribué sur la région toulousaine, nous avons cédé à la tentation du web. Sa praticité, sa gratuité et surtout l’exposition qu’il concède nous a convaincu. Mais en bons amateurs, nous avons vite déchanté ! Ce n’est un secret pour personne, mais trouver sa place dans ce raz de marée de sites spécialisés et de blogs, professionnels ou amateurs, est un vrai chemin de croix. Petit à petit l’oiseau à fait son nid, il a galéré, mais il est parvenu à se poser au beau milieu de ce grand arbre que constitue l’Internet moderne avec plus de 1000 articles archivés. Un monde et trois galaxies nous séparent encore des ténors, de ces sites qui font la pluie et le beau temps et qui révèlent les sujets du bac, néanmoins, en six ans, notre audience n’a jamais cessé de croître. Certains d’entre vous nous suivent depuis le début, ou presque, et nous les en remercions très très chaleureusement. Pour eux, mais aussi pour les nouveaux lecteurs, nous vous avons préparé un week end un peu spécial. Au programme : une nouvelle version du site, plus fonctionnelle, des cadeaux, des concours, des anecdotes, des archives et moult autres joyeusetés. Mais avant cela, l’ensemble de l’équipe va s’exprimer avec cœur et émotion sur ce grand jour qu’est l’anniversaire des six ans du site Console Syndrome.
CouCou, un papa comblé
Six ans ! Je crois qu’avant qu’on ne se décide à fêter cet anniversaire, je ne m’en étais pas vraiment rendu compte. Il faut dire que nous étions venus sur le web un peu par dépit, sans vraiment y croire. Alors même si aujourd’hui, nous ne faisons pas partie des plus grosses audiences du web JV français, je suis tout de même fier de notre progression. Sans faire de news, sans relayer les différents communiqués de presse, nous avons réussi à maintenir notre vision de départ, notre ligne éditoriale fixe pour parvenir à gagner le soutien de nombreux lecteurs et éditeurs. Pour être totalement honnête, tenir la ligne tous les jours n’a rien d’une sinécure, surtout aujourd’hui, notre équipe n’étant pas si importante que ça. Il y a clairement certains matins où la motivation n’y est pas. Mais on s’accroche, parce qu’on aime ça. Internet représente en effet une formidable plate-forme, où chacun peut s’exprimer facilement et proposer quelque chose d’un minimum léché. Un outil génial mais qui a ses contreparties : une visibilité réduite au milieu de l’océan de sites, une popularité à gagner jour après jour, un manque de gratification immédiate, etc. Pourtant, l’aventure reste belle et je remercie tous les membres de l’équipe (passés ou présents) qui ont pris part à cette épopée. Merci à tous de nous lire !
Med, une mère aux anges
Un anniversaire est le plus souvent un jour de fête. Mais c’est aussi le temps des bilans. Et après six ans d’existence sur la toile, on ne peut être que fier de ce qu’est devenu notre site. Simple extension dématérialisée et outil de communication de notre magazine papier, Console Syndrome.com a su développer ses propres idées et affirmer une identité singulière. Notre seule présence est gratifiante. On ne parlera pas de sélection naturelle, mais il faut avouer que si les sites fleurissent aussi vite que les radars sur le bord des routes, ils tombent tout aussi rapidement dans le trou noir de l’Internet. Vaincre la « fantomisation » satisfait un temps, et si on lutte c’est aussi pour offrir du contenu. On n’écrit pas que pour notre nombril, tenir un journal intime suffirait, et après six ans à s’acharner quotidiennement, il est vrai que les commentaires et le nombre de visite peut représenter une certaine forme de salaire. Six ans, au bout de ce laps de temps, on ne peut plus se considérer comme des nouveaux. C’est pourtant l’excuse qu’on se trouve pour se rassurer et qu’il va falloir oublier. Un constat qui fait un peu mal, car ce nom : Console Syndrome, qui le connaît ? Peu de joueur au final. Une frange d’entre-eux, vous, reviennent avec assiduité (et on vous en remercie encore et encore), mais notre formule, sans news ni vidéos, ne représente pas le produit d’appel qu’une majorité recherche. Ce qui est un peu plus gratifiant par contre est de voir d’autres sites émerger avec une ligne éditoriale similaire à la notre. On ne dira pas qu’ils nous pompent, car nous n’avons rien inventé – Overgame par exemple, le faisait bien avant nous -, néanmoins c’est un signal fort qui témoigne de la montée d’un lectorat qui pourrait être intéressé par Console Syndrome. Nous allons donc persister et vous proposer un contenu qui restera fidèle à nos habitudes. Et si notre rythme actuel est un peu perturbé, c’est car bientôt vous retrouverez l’ensemble de l’équipe dans un format plus figé. Un format plus blanc, avec lequel on peut tourner des pages et même caler une table, mais on vous en dira plus sous peu. Avant de conclure, et c’est de rigueur pour un tel événement, je souhaite remercier du fond du cœur (sérieux) les gens avec qui je travaille quotidiennement.
Mololo, merci Papa merci Maman
Tout d’abord : bon anniversaire Console Syndrome !! Six bougies c’est pas rien, surtout dans le monde éphémère du net. Pas de news, du test, de l’analyse, c’est pas forcément évident d’amener tous les jours du contenu de qualité, mais il n’empêche que le site tourne. J’en profite donc pour remercier toute l’équipe de m’avoir accueillie, via Memento qui m’a gentiment proposé de participer à l’aventure. Console Syndrome, c’est l’occasion pour moi de parler de jeux vidéo tout simplement, pas forcément les plus connus et souvent en décalage avec leur sortie, mais le principal est là, de pouvoir partager ! Si l’actu rythme beaucoup de sites (et à raison), se poser cinq minutes c’est bien aussi ! Se questionner, sans tomber dans la branlette. Allez, on part pour les 10 ans ? Merci les mecs : Coucou et Med le couple le plus passionné, Carta qui est fou (dans le bon sens du terme évidemment) et Memento le maître en analyse et tous les autres plus ou moins présents !
Cartapouille, l’ado rebelle à la moustache ingrate et aux cheveux gras
Ah je me revois encore à l’époque où j’ai envoyé mon CV à Console Syndrome, avec une lettre de motivation qui aurait suffi à devenir ministre. Je croyais très sincèrement m’adresser à une entreprise, à un journal sérieux qui me ferait presque passer un entretien d’embauche. Et en arrivant on trouve quoi ? Un premier contact avec un Med ivre-mort qui comate sur le canapé sans arriver à décoller ses paupières, un Coucou qui tente de parler business une Leffe à la main une manette dans l’autre, et tout un tas d’autres rédacteurs hilares qui jouaient sur un écran trop gros pour être vrai (en vrac, par ordre de taille Popo, Kamoon, Kreu, Chrispix). C’est dire si ma gomina et mes chaussures cirées n’ont eu aucun effet ! Depuis de multiples évènements se sont produits, les plumes ont valsé et une partie de l’équipe est là aujourd’hui, pimpante et laquée pour l’occasion. Cet anniversaire est pour moi le moyen, d’abord, de remercier chaleureusement les lecteurs qui nous suivent et donnent leur avis (photos dédicacées de ma chaleur humaine sur demande), mais aussi bien sûr toute l’équipe, qui non seulement fait un boulot formidable, mais me permet de scribouiller en paix avec une liberté de ton absolue. Alors merci les mecs…gars… gens (oui Mololo, tu fausses mes effets avec ton œstrogène!). Le seul et unique regret que je peux formuler c’est la virtualité de l’équipe, on est tous éclaté aux quatre coins de la France (et de la Belgique), et on ne peut nous souhaiter que de trouver une rédaction d’enfer où je pourrais enfin saluer Molo(lo) et embrasser Memento sur la bouche, eu égard aux efforts stakhanoviste qu’il déploie pour faire de CS ce qu’il est aujourd’hui.
Mais trêve de salamalecs, CS ça poutre, et ça poutrera de plus en plus à mesure qu’on pourra enfin mettre en place tous nos projets irréalisables. Donc restez sur place, frottez vos rétines dilatées sur la superbe nouvelle version et on se retrouve pour les 12 ans du site!
Memento, Tranche de vie
Six ans, c’est quelque chose. Mille articles, c’est beaucoup. Il aura bien fallu que j’insiste un peu avec mes “Bon, sérieusement, il a quel âge le site ?”, mais on y est ! C’est forcément une fierté de participer à pareille aventure, même quand on est arrivé en cours de route (il y a deux ans). Dans une position comme la mienne, on pourrait se dire “Mince, si j’avais été là au début”, mais pour être tout à fait être franc je n’y songe pas. Déjà, parce que ça aurait probablement signifié être toulousain, et donc avoir l’accent toulousain. Mais surtout parce que je préfère faire avec ce que j’ai actuellement, faire de mon mieux pour proposer des angles, des idées, comme chacun d’entre nous. Je pense réellement que Console Syndrome propose quelque chose, quelque chose qui a du sens, quelque part au milieu du Grand Internet. C’est ce qui m’a séduit à l’époque ou je n’étais que simple lecteur, ça et une certaine forme d’honnêteté intellectuelle. Je ne cherche pas à nous jeter des fleurs, mais quand on est au fait de la manière dont fonctionne internet et quand on connait l’excitation hors du commun procurée par les news et les nouveautés, il faut être honnête avec soi-même pour proposer du contenu qu’on sait ne viser qu’une infime partie des joueurs. La réciproque est sans doute aussi vrai. Je suis donc sans aucun doute fier de participer aujourd’hui à Console Syndrome, parce que je pense que ce qu’on fait, ce qu’on essaye de faire, avec la diversité de tons qui nous est si spécifique (en outre parfaitement adorable), est une alternative nécessaire à l’évolution des points de vue sur le jeu vidéo. Je n’en fais pas un objectif, mais je serai heureux si, un jour, j’estime y avoir participé. (Tant d’idéalisme !)



