Devil May Cry est l’un des jeux les plus attendus de cette année 2008. Véritable vitrine next gen de Capcom (rare éditeur nippon à assurer sur ces nouvelles plate-formes, qui s’était bien entrainé avec Lost Planet et Dead Rising), ce quatrième opus se place chronologiquement entre le premier et le deuxième épisode. Histoire de replacer les choses dans leur contexte, rappelons que Nero sera le perso principal de l’aventure, mais Dante sera aussi jouable dans la seconde partie de la quête. Je ne ferais pas un point sur le scénario, les quelques trailers dispos l’ayant beaucoup trop fait à mon humble avis, sans compter qu’à l’heure où j’écris cette preview, Dr. House va débuter dans quelques minutes. Attardons nous donc sur le plus important : le ressenti, pad en main.
D’emblée la demo vous propose de choisir entre deux chapitres. Le premier vous lâche dans un niveau gelé où vous attend un boss de feu gigantesque. Le second vous offre 10 minutes de promenade dans un niveau visuellement sublime, qui, de toute manière, se conluera de la même manière que le premier segment. Alors comme je l’ai dit, le titre de Capcom offre un vrai récital visuel et nous fait saliver en espérant le grand retour des artistes japs sur les consoles next-gen. Niveau gameplay, Nero dispose d’une épée semblable à celle de Dante, au détail près qu’elle possède une simili poignée d’acclérateur au niveau du manche. Cette “gachette” sert à accroitre la force de l’arme en l’enflammant. La gachette gauche (de la manette, cette fois) permet de charger ce dispositif selon trois niveaux de puisance, et il faudra utiliser judicieusement cette fonctionnalité durant un combat pour en tirer le plus de bénéfice (à noter que des grands malades du net proposent des vidéos absolument ahurissantes de leurs performences sur cette demo).
Contrairement à Dante, Nero ne possède qu’un seul gun. Cette faiblesse sera compensée par l’ajout du Devil Bringer. Ce nouveau dispositif permet à Nero d’utiliser une sorte de main spectrale, capable d’attraper des ennemis lointains, de rabattre violemment un adversaire flottant, de servir de grappin, etc. Cette capacité est donc la nouvelle feature ce DMC 4 et permet de varier les styles entre ce Nero (plutot facile à prendre en main pour un non initié, mais capable de se jouer à haut niveau) et un Dante, gardien de l’âme hardcore de la saga. A noter que le héros traditionnel de la série aura toujours accès à ces quatres styles de fight apparus sur DMC 3, et qu’il sera désormais possible d’en changer en temps réel. Sinon, pour le reste, DMC 4 reste fidèle aux codes de Devil May Cry, et c’est tant mieux. Le titre s’annonce jouissif ô possible et devrait proposer son lot de surprises scénaristiques.
