Quand Capcom ouvre ses soldes

Depuis quelques mois, Capcom agrémente nos rayons de quelques jeux à bas prix sur les consoles de Sony. Arborant un autocollant spécial « HIT » pour l’occasion, vous pouvez trouver...

Depuis quelques mois, Capcom agrémente nos rayons de quelques jeux à bas prix sur les consoles de Sony. Arborant un autocollant spécial « HIT » pour l’occasion, vous pouvez trouver dans les bacs quelques titres du développeur pour moins de 20 €. De quoi récupérer quelques titres PS2 disparus des rayons parfois avant de baisser de prix ou bien de relancer votre PSP en mal de jeux. Voici un petit aperçu de ces promotions et surtout celles qui m’apparaissent les plus intéressantes.

Concernant la PlayStation 2, je commencerai par vous conseiller le fort intéressant Haunting Ground (Demento pour ceux qui ne se souviennent que du titre original). Un survival horror dans le style d’un Clock Tower privilégiant souvent la fuite et la discrétion plus que le combat. Un titre qui a un peu vieilli mais qui pour 18 € vaut toujours le détour au vu de la production actuelle. Toujours au même prix, n’oubliez pas de vous fournir de votre Shadow of Rome, le jeu de gladiateur gros budget de Capcom qui vous offre l’opportunité de mêler joutes en arène d’une violence impressionnante et surtout particulièrement jouissive à quelques scènes d’infiltration loin d’être parfaites mais pas désagréables non plus. Vous trouverez également Riding Spirits II, Resident Evil Outbreak, Street Fighter Alpha Anthology pour nourrir votre radiateur noir. Notez toutefois pour le détail (et pour les plus pointilleux d’entre vous) qu’il ne s’agit pas d’exemplaires originaux mais de rééditions. Prenez pour preuve les boîtiers utilisés qui ne sont autres que les nouvelles boîtes de jeu en plastique plus souple et sans emplacement pour la carte mémoire. Comme quoi il n’y a pas de petites économies.

Pour ce qui est du petit monstre technologique, la bien nommée PlayStation Portable, la gamme est plus large et vous trouverez pas mal de portages comme Breath of Fire III, Monster Hunter Freedom, Street Fighter Alpha 3 Max ou encore Power Stone Collection (attention, un énorme défaut de ces titres est bien la présence de loadings indécents, soyez prévenus). Mais le titre indéniablement intéressant de cette sélection PSP est bien entendu le phénoménal Ultimate Ghosts’n Goblins ou quand Arthur revient en force après une absence prolongée des plus frustrante. Loin de toute réédition d’un de ses prédecesseurs, ce UG’nG consiste en un aventure absolument inédite. Alors je ne vais pas faire un énième test du titre disponible depuis plus d’un an mais juste vous donner succinctement mon avis sur le soft mais surtout appuyer sur le rapport qualité prix de ce dernier. Après tout, pourquoi écrire un autre test qui vous ferait l’apologie de cette nouvelle aventure d’Arthur toute en 3D visuellement réussie grâce à ses couleurs de toute beauté et sa réalisation fort agréable pour une quête dans le plus pur style de la saga à la difficulté irritante. Et puis je pourrai aussi copier toutes ces critiques faisant état de cette difficulté justement. Tous ces journalistes l’ayant déclaré d’une difficulté dantesque ont eu bien raison et je ne vous ferai pas l’affront de redire encore et toujours les mêmes choses bien que ce soit le meilleur moyen de faire rentrer les choses dans la tête de tous. Non, je ne ferai rien de tout ça et je préfère arrêter d’en parler par peur que la folie qui habite chaque personne qui a touché à la bête ne s’empare de moi et ne me fasse déborder. Je dirai juste concernant le rapport qualité / prix que ce jeu qui ose se dire Ultime mériterait ce titre à bien des égards. Si la PSP nécessite bien un investissement c’est celui-ci.

Je me doute que vous dire ceci ne sert pas à grand chose puisque la plupart des gens qui attendent des baisses de prix n’auront pas raté une telle opportunité mais au cas où, cela ne fait pas de mal de répéter une fois de plus. Alors que certaines machines sont pauvres en jeux, n’oubliez pas certains bons jeux parfois trop discrets et pourtant bons, on a trop souvent vu des titres prometteurs disparaître dans l’oubli…