Castlevania PoR : SAV

Alors que bon nombre de série sont montrées du doigt pour cause de manque de renouvellement, certaines s’offrent le luxe d’offrir la répose à ces contestations sous forme de bonus cachés. Voivi donc une bonne occasion de compléter l’article du magazine (c’est aussi ça les joies du web).

C’est dans le numéro 6 de CS que j’avais pu vous faire part de mes impressions sur le dernier opus de la saga Castlevania, à savoir Portrait of Ruin sur Nintendo DS. Cet article m’avait aussi permis d’exprimer un sentiment de déjà vu ressenti une fois l’aventure débutée. Dès lors s’était posé la question de l’évolution de la célébre saga vampirique de Konami, qui, ainsi, effectuerait une deuxième mue, dans la veine de la transition Rondo of Blood / Symphony of the Night. Mais ce que je ne savais pas encore c’est que quelques éléments de réponse étaient déjà présents dans le titre.

En effet, une fois Dracula abattu et le monde sauvé pour la énième fois, PoR vous offre la possibilité d’un New Game +, avec l’opportunité de jouer le célèbre Richter Belmont (héros justement de Rondo of Blood) oua bien de vivre l’aventure au travers des yeux des deux sœurs jumelles Loretta et Stella. Si votre choix se porte sur le membre de la famille Belmont, attendez vous à vivre l’équivalent de l’aventure de Johnathan, mais en plus nerveuse, bourrine et arcade. A la manière des opus action de la saga, l’action est plus frontale et linéaire (Richter possède d’emblée les habilités lui permettant de visiter l’intégralité du château). L’abscence d’item de soin donne un feeling old school fort apréciable et vous vous surprendrez plus d’une fois à mourir par excès de confiance, tellement Richter semble invincible. La croisade des jumelles vampire se démarque par un vrai souci d’innovation, et qui met en jeu les proriétés tactiles de la console. Les donzelles se manient uniquement avec la croix directionnelle (les flèches haut et bas vous servant respectivement prendre ou à diminuer l’altitude) et le stylet sera alors mis à contribution pour les pouvoirs offensifs. Pour l’une, pointez un ennemi afin d’abattre sur lui un rayon gelé dévastateur, avec l’autre tranchez physiquement les adversiares avec le stylet.

Même si ces deux quêtes ne rivalisent pas en interêt avec la quête principale (la faute à un manque de cohérance scénaristique et d’hstoire tout court, à une structure similaire à celle de base du château), elles n’en demeurent pas moins les deux petits vents de fraicheur qu’il manquait un peu à la trame principale. Alors si la solution pour Konami n’était pas d’opérer un brusque remaniement de sa saga, mais plutot d’apporter au sein même d’un épisode plusieurs sensibilités, autant du point de vue de la trame principale (pourquoi, pour une fois, ne pas aussi jouer le rôle du méchant dans une vraie quête construite ?), mais aussi des gameplays abordés (une séquence «classique», l’autre plus action à l’ancienne, et une dernière spécifique aux capacités de la machine – DS et Wii en tête ?).

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