Leçons de Cuisine : Qu’allons nous manger aujourd’hui ?

Non, non ne fuyez pas. Vous en avez marre des pizzas surgelées, vous voulez épater vos connaissances. Ce soft est une vraie perle et malgré le fait que ce n’est pas un jeu vidéo à proprement parlé, Nintendo nous livre un de ses fameux plats mijotés avec grands soins. Et comme dirait les plus grands chefs la cuisine est un jeu.

Sans plus attendre je vous livre mes impressions avec en « bonux » l’avis de la plus sexy des cuisinières du sud : Maïté.

Popo : Maïté, bonjour !

Maïté : Eh bonjour mon garçon !

P : Aujourd’hui nous allons tester un jeu vidéo intitulé « Leçons de Cuisine : Qu’allons nous manger aujourd’hui ? » C’est un jeu sur Nintendo DS qui propose pas moins de 250 spécialités de divers horizons convenant aux petits et aux gros estomacs.

M : Oh et dieu sait que c’est important l’appétit, hein mon petit !

P : Tout à fait ! D’ailleurs ces leçons proposent des recettes pour de toutes saisons et pour tout moment du repas. De la salade au dessert, en passant par le plat de résistance, tout y est. Les régimeurs et régimeuses de tout bord peuvent même choisir leurs plats en fonction des calories.

M : Oh! Mais, le calcul des calories, c’est pour les personnes qui ont un appétit de moineau. Moi, je n’ai pas vraiment ce genre de problème (Maïté se caresse le ventre d’un air satisfait)

P : Le jeu se déroule ainsi, nous sommes guidés par la voix rondouillarde d’un chef cuisiner qui nous guide dans nos choix et nos préparations.

M : Et pourquoi ils n’ont pas pris ma voix.

P : Bonne question…Je trouve que votre voix aurait pu faire mouche auprès du public. Nous nous retrouvons ensuite, devant un menu de navigation simple et très intuitif qui nous permet de choisir nos recettes selon plusieurs critères restrictifs : Par aliment, par ustensile, par calorie, par type de plat, difficulté et temps de préparation, etc.… Mais l’une des premières qualités de ce jeu c’est de proposer de nombreuses spécialités en fonction de leurs pays d’origine. Chaque continent est bien desservi en recette mais on remarque une nette préférence pour les cuisines européennes et asiatiques.

M : Pardi ! C’est que c’est bien à la mode les cuisines exotiques. Mais y a-t-il la cuisine du Sud-ouest de la France : les viandes, le canard, le foie gras et surtout le cassoulet…

P : Au risque de vous décevoir, la grande gastronomie française n’est pas réellement mise en avant dans ce jeu. C’est une question de goût et de variété. Ce jeu est fait pour tout type de cuisinier du débutant au confirmé. Le bon débutant pourra s’exercer à faire des recettes basiques comme les haricots verts sautés au beurre à des cuisines plus complexes comme le bœuf bourguignon.

M : ça m’a l’air bien fichu tout ça ! Mais par rapport à un livre de cuisine, quels sont les apports, les originalités ?

P : Comme vous le voyez, nous avons droit à une cuisine en trois étapes qui définis, les besoins en ingrédients et ustensiles, les étapes et surtout la réalisation. Chaque étape a droit à son lots d’originalités. Les ingrédients et ustensiles sont définis de manière claire et simple. S’il vous manque un aliment vous pouvez l’annoter sur votre console pour vous en servir comme mémo lors de vos prochaines courses ,au pire, le logiciel vous cherchera un aliment de substitution dans sa base de donnée.

M : Mais on ne peut pas tout remplacer dans une recette, il faut respecter les traditions culinaires sinon on dénature le goût, pour les plats en sauces, que j’affectionne particulièrement, chaque élément a son importance. Mais continuez votre présentation, vous nous parliez des étapes mon petit.

P : Merci. La deuxième phase du logiciel est donc la description en détail des différentes phases, en distinguant bien la préparation (pour avoir un plan de travail clair) et la réalisation.

M : C’est une très bonne chose que vous m’annoncez là, car, lors de mes émissions télés, le plus important était de bien séquentialiser les étapes pour ne pas perdre le spectateur.

P : Oui il est clair que c’est une bonne chose. La troisième et dernière phase s’intitule « réaliser ». Nous sommes guidés étape par étape par la voix du chef virtuelle, tous les détails
y passent sous l’œil du cuistot. Après chaque réalisation nous pouvons à l’oral, grâce au micro de la console, demander à passer à des explications plus approfondies, passer à l’étape suivante ou demander à refaire la même étape. Le côté pratique c’est qu’à l’oral on ne risque pas de salir l’écran de la console avec nos doigts plein de nourriture.

M : C’est merveilleux ! Et y a–t-il des vidéos pour montrer certains gestes culinaires.

P : Tout fait ! Vous avez deviné la suite mon exposé. Pour chaque geste difficile, ou qui demande quelques habitudes, en cuisine le jeu vous propose des vidéos explicatives. Cela se voit par exemple pour préparer le riz sushi, les calamars ou monter en neige etc. C’est un peu comme si vous nous faisiez une de vos émissions rien que pour nous, sur nos consoles et dans laquelle nous pourrions vous arrêter et vous demander des explications quand on veut.

M : Oh ! Tu sais mon petit moi j’ai arrêté de faire la cuisine dans la petite lucarne, c’est les jeunes cuistots du paf qui vont devoir en prendre de la graine, je te le dis, le marché est juteux et ils ne vont pas tarder à sortir leurs propres jeux.

P : Maïté, nous vous remercions pour vos avis et pour m’avoir accompagné dans la présentation de jeu. Avez-vous des choses à rajouter

M : Mais de rien, ce jeu est une bonne alternative pour vous les jeunes, il faut toujours chercher à rendre la cuisine facile d’accès et ce logiciel m’a l’air bien réussi. Je vous embrasse tous et n’oubliez pas « il n’y a pas écrit « bécasse » ici » et venez me voir dans mon restaurant Chez Maïté à Rion-des-Landes.

Tout ceci est bien sûr une fausse interview qui rend surtout hommage à la merveilleuse cuisine de Maïté qui manque à nos télés et à nos papilles.

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